Nouvelle sortie aujourd'hui.
Je vous fais grâce des prémices rituels.
Arrivé là-haut, quel froid une fois de plus et ce satané vent qui me transperce.
7 heures, tout est en place, ça pêche.
Malgré le froid, le printemps est bien là : les canards, les grenouilles, les crapauds, les bergeronnettes, les troglodytes, les pics et les geais s'en donnent à coeur-joie.
Je n'en dirai pas tant de nos chéries...
10 heures, arrivée de mon pote le photographe, toujours amoureux des batraciens.
Lui-aussi s'en donne à coeur-joie.
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Pour l'instant, la caméra est posée contre l'arbre à gauche.
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Et vers midi, passage d'un groupe d'amis, gardes de l'ONF, qui, après une matinée de martelage vont manger au restaurant quelques kilomètres plus haut.
Je décide de les accompagner, non sans demander au photographe de surveiller mes lignes.
Il accepte avec plaisir, mais n'a jamais touché une canne à pêche de sa vie...
Je lui explique sommairement comment faire en cas de départ. Il n'est pas convaincu et m'avoue espèrer ne pas avoir à intervenir.
Je pensais m'absenter une petite heure, c'est furent deux...
A mon retour, il est soulagé de me revoir et m'annonce que rien ne s'est passé.
Je vérifie les lignes tout de même et je me rends compte que la bannière de la canne de gauche est un peu molle et pendouille lamentablement.
En regardant de plus près, misère de misère, le back lead semble jouer son rôle à deux mètres du scion, mais c'est plus loin que l'image est nettement moins positive....
A 50 mètres environ, il y a un ilot planté d'aulnes, et le fil EST DANS LES BRANCHES !
Non pas dans celles qui sont près de la surface, mais dans la cime.
Du jamais vu, il est vrai qu'avec moi, il y a souvent de l'inédit.
Mais tout de même !
Je ramène le tout, ou plutôt ce qui reste, c'est mou, très mou, trop mou. Plus de bas de ligne, plus de plomb, plus de lead-core, fil coupé net. Proprement
Je suis incapable de dire comment le fil est monté là-haut, d'autant plus que j'ai lancé à bien 10 mètres à gauche de l'ilot, profitant d'une accalmie du vent.
Pas la peine d'épiloguer, nouveau montage et nouvel envoi au même endroit.
Un peu plus tard, arrivée de l'ami Didier, mais toujours pas de départ.
Vers 18h 30, je commence à remballer, acceptant de bonne grâce le premier capot de l'année.
Jean
Je vous fais grâce des prémices rituels.
Arrivé là-haut, quel froid une fois de plus et ce satané vent qui me transperce.
7 heures, tout est en place, ça pêche.
Malgré le froid, le printemps est bien là : les canards, les grenouilles, les crapauds, les bergeronnettes, les troglodytes, les pics et les geais s'en donnent à coeur-joie.
Je n'en dirai pas tant de nos chéries...
10 heures, arrivée de mon pote le photographe, toujours amoureux des batraciens.
Lui-aussi s'en donne à coeur-joie.
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Pour l'instant, la caméra est posée contre l'arbre à gauche.
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Et vers midi, passage d'un groupe d'amis, gardes de l'ONF, qui, après une matinée de martelage vont manger au restaurant quelques kilomètres plus haut.
Je décide de les accompagner, non sans demander au photographe de surveiller mes lignes.
Il accepte avec plaisir, mais n'a jamais touché une canne à pêche de sa vie...
Je lui explique sommairement comment faire en cas de départ. Il n'est pas convaincu et m'avoue espèrer ne pas avoir à intervenir.
Je pensais m'absenter une petite heure, c'est furent deux...
A mon retour, il est soulagé de me revoir et m'annonce que rien ne s'est passé.
Je vérifie les lignes tout de même et je me rends compte que la bannière de la canne de gauche est un peu molle et pendouille lamentablement.
En regardant de plus près, misère de misère, le back lead semble jouer son rôle à deux mètres du scion, mais c'est plus loin que l'image est nettement moins positive....
A 50 mètres environ, il y a un ilot planté d'aulnes, et le fil EST DANS LES BRANCHES !
Non pas dans celles qui sont près de la surface, mais dans la cime.
Du jamais vu, il est vrai qu'avec moi, il y a souvent de l'inédit.
Mais tout de même !
Je ramène le tout, ou plutôt ce qui reste, c'est mou, très mou, trop mou. Plus de bas de ligne, plus de plomb, plus de lead-core, fil coupé net. Proprement
Je suis incapable de dire comment le fil est monté là-haut, d'autant plus que j'ai lancé à bien 10 mètres à gauche de l'ilot, profitant d'une accalmie du vent.
Pas la peine d'épiloguer, nouveau montage et nouvel envoi au même endroit.
Un peu plus tard, arrivée de l'ami Didier, mais toujours pas de départ.
Vers 18h 30, je commence à remballer, acceptant de bonne grâce le premier capot de l'année.
Jean










en tout cas ton copain a de sacré matos et que dire de la caméra


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